Les USA veulent sanctionner les vendeurs d’armes numériques

[Lu sur CNIS mag]   Les USA sont eux aussi en train de vivre leur « affaire Amesys », mais en version plus musclée : L’administration Obama, relate l’Atlantic Wire envisage de prendre des sanctions à l’encontre des entreprises et des personnes ayant, à l’aide

par Jean Marc Manach Le 11/05/2012

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À propos de l'auteur

A 5 ans, j'ai gagné un poste TV. A 15, je voulais faire du ciné. A 17, je lançais un fanzine, underground. A 20, une revue, expérimentale. A 25, un journal gratuit, sur les "arts de l'écran". A 28, je découvrais le Net.

Journaliste internet depuis 1999, j'enquête sur la montée en puissance de la société de surveillance, @OWNI, pour LeMonde.fr (Bug Brother), sur Facebook & Twitter.


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[Lu sur CNIS mag]

 

Les USA sont eux aussi en train de vivre leur « affaire Amesys », mais en version plus musclée :

L’administration Obama, relate l’Atlantic Wire envisage de prendre des sanctions à l’encontre des entreprises et des personnes ayant, à l’aide d’outils technologiques, aidé les pouvoirs Iranien et Syrien dans leur répression contre les populations civiles. Une déclaration qui, remarque l’auteur de l’article, pourrait concerner bien des entreprises US.

Seraient ainsi concernés Hewlett Packard, Bluecoat, NetApp, mais également liIrlandais Cellusys, l’italien Area Spa, le britannique Creativity Software.

Le WSJ rappelle de son coté que d’autres pays utilisent eux aussi ces technologies, que la Tunisie a également acheté des outils de filtrage et de surveillance à McAfee, Bluecoat, NetSweeper, et Websense qui, “faut-il le rappeler, sont également souvent en usage dans les démocraties Européennes“, souligne CNIS mag :

Et c’est peut-être là la raison première pour laquelle aucun gouvernement n’a, jusqu’à présent, envisagé de contingenter et règlementer ce genre d’outil. Car leur qualification en arme de répression aurait eu des conséquences très embarrassantes sur leurs usages (ou mésusages) « locaux ».